La puissance de nos intentions

En ce moment, nous sommes baignés par les énergies du solstice d’hivers. Ce moment de changement où la lumière s’annonce. La lumière à l’extérieur de nous et la lumière à l’intérieur de nous. C’est le moment de notre Noël intérieur.

Depuis Octobre nous sommes rentrés dans notre grotte intérieure pour savourer nos réalisations de 2022, pour faire face aussi à nos ombres, nos difficultés. Nous avons traversé ces moments avec des hauts et des bas et maintenant c’est le moment de nous réchauffer à notre lumière intérieure. Ce n’est pas encore le moment de sortir mais c’est celui de regarder vers le renouveau de 2023 le cœur plein d’amour pour nous-même. C’est le moment de poser nos intentions.

Nos intentions, ce ne sont pas des « bonnes résolutions » que nous allons oublier au fil du temps. Il ne s’agit pas de demander à notre égo ou à notre tête ce qu’elle veut réaliser l’année prochaine. Il s’agit de partir de l’humus de notre cœur, ce terreau qui s’est créé tout au long de l’automne, il est fait de nos renoncements, de notre dépouillement et il nous amène au cœur de nous-même, à notre essentiel. Nos renoncements peuvent-être de renoncer à porter nos souffrances, de lâcher des combats, des guerres, de renoncer à un lieu, une activité, à des relations qui ne nous correspondent plus, de lâcher des peurs, des attachements, des illusions, etc… C’est dans cet humus que nous pouvons planter les graines de nos intentions.

Nos intentions sont très puissantes car elles nous parlent de nous, de ce qui met en mouvement notre vie, de ce qui met de l’enthousiasme dans notre cœur, de ce qui va nous amener à dépasser nos peurs.

Commencez par poser une ou deux intentions pour décider de ce que vous voulez être. C’est important de commencer par s’avouer et décider ce que nous voulons être en 2023…et au delà. Je décide d’être sereine quoiqu’il arrive ou d’être plus en relation avec les autres ou d’être en paix dans mes relations. Je décide d’être positive ou d’être engagée ou d’être authentique… Ce que nous décidons d’être nous apportera au fil des jours et des mois de l’énergie, de l’enthousiasme et nourrira nos projets. Ce que nous décidons d’être nous enracine et nous verticalise, dans le sens où c’est une décision pour laquelle nous nous engageons. Cette intention sera accompagnée par la vie, bien sûr elle nous montrera les endroits où « nous ne sommes pas…..ce que nous avons décidé d’être » et elle nous apportera aussi de grandes joies à chaque fois que cet alignement sera là.

Puis vous pourrez poser une ou deux intentions pour le chemin que vous voulez emprunter l’année prochaine. Je décide de poser les premières pierres de ma maison, de créer un groupe de musique, de réussir mon changement professionnel, de m’occuper de moi davantage, d’apprendre à voyager seule, …

Ce que vous voulez être va nourrir votre cheminement, les deux vont ensemble car seule une nouvelle personne peut avancer sur un nouveau chemin.

Et enfin, le plus important, toutes ces intentions écrivez-les dans un beau carnet qui vous suivra partout et dès maintenant portez-les dans votre cœur, nourrissez-les de joie, d’enthousiasme.

Imaginez-vous en train d’être ce que vous voulez être et en train de faire ce qui vous tient à cœur. Commencez avec votre imagination, le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginé. Imaginez-vous dans la peau de la nouvelle personne que vous voulez être. Recevez vos amis dans ce nouvel habit, allez dehors faire vos courses avec cette intention, implantez-la dans votre quotidien. Votre corps va s’habituer à ces nouveautés, votre énergie va commencer à changer et vous allez attirer à vous des opportunités pour vous exprimer encore davantage.

Notre quotidien est le lieu idéal pour vivre nos intentions, chaque moment nous permet d’être celle que nous voulons être et chaque occasion est la bonne pour avancer sur le chemin de nos intentions. N’oubliez pas de noter dans votre carnet vos réussites. Et lorsque vous rencontrerez des difficultés demandez de l’aide, vous n’êtes jamais seule.

Ce qui rend nos intentions puissantes c’est notre engagement.

S’abandonner?

S’abandonner … que ce verbe est ambiguë!

Notre mental entend tellement de choses contradictoires derrière.

En psychologie on nous dit  » Ne vous abandonnez pas « , restez fidèle à vous-même, soyez proche de ce que vous ressentez, ne fuyez pas vos sensations, vos émotions, ne reniez pas vos besoins, vos désirs. On emploie cette expression pour que chacun ose être lui-même et prenne sa place sur Terre.

Dans une séance de relaxation, on nous dit « Abandonnez-vous » dans le flux de votre respiration, « laissez votre corps s’abandonner sur le sol ». Il s’agit de nous détendre, de nous laisser aller, de lâcher nos contractions.

Dans notre enfance, peut-être avons-nous eu peur d' »Etre abandonné » par nos parents, peut-être avons-nous été abandonné. Peut-être vivons-nous la blessure d’abandon sans connaitre son origine. Elle fait partie des grandes blessures que nous répétons de vie en vie, jusqu’à ce que nous soyons capable de la guérir.

Dans certaines traditions spirituelles, il s’agit d' »Abandonner » tout ce qui voile notre conscience, de se dépouiller, de s’alléger, de laisser partir les croyances et les illusions. D’enlever une à une les couches qui nous enferment, nous limitent, pour atteindre la plénitude, la paix et la joie sans cause.

4 sens différents pour un même verbe!

Alors lorsque nous l’entendons, consciemment ou inconsciemment, nous allons nous contracter au lieu de nous détendre, nous allons raviver une blessure profonde au lieu de nous apaiser, nous allons avoir peur de perdre quelque chose au lieu d’être simplement ouvert.

J’ai souvent vécu et ressenti ces paradoxes, mon cerveau ne sachant pas très bien si je pouvais faire confiance ou si je devais m’en méfier.

Aussi je vous donne une astuce si vous êtes comme moi. Quand vous entendrez « Abandonnez-vous » … souriez, placez un sourire sur votre visage et dites-vous « Tout va bien, ici tout va bien ». Votre cerveau lâchera prise et trouvera tout de suite la bonne direction. Vous ressentirez immédiatement une grande détente, comme un profond soupir de soulagement!

L’autre : un miroir de soi?

C’est souvent difficile à comprendre pour notre mental qui est toujours tourné vers l’extérieur et qui croit que l’extérieur est séparé de lui. C’est le propre de notre mental de créer des séparations, des divisions entre l’autre et moi, entre l’intérieur et l’extérieur.

Mais notre mental n’est jamais neutre, il n’est jamais objectif quelque soit la « rationalité » dont nous croyons faire preuve. Nous croyons que 1+1=2 mais ce n’est pas toujours vrai. Par exemple si nous mélangeons 2 atomes d’hydrogène et 1 atome d’oxygène cela ne fait pas 3 mais 1 car cela donne 1 molécule d’eau. Quand un spermatozoïde rencontre une ovule cela ne donne pas 2 mais 1, cela crée une cellule unique et originale qui deviendra un embryon puis un être humain. Il n’y a pas de vérité absolue, il n’y a que des vérités relatives qui dépendent des circonstances, du contexte.

Ainsi, notre jugement n’est jamais neutre, il est issu de nos croyances, de nos peurs, de nos envies, de nos rejets, de nos attentes, de nos valeurs, de nos qualités, bref de notre personnalité qui s’est construite au fil de nos expériences de vie. Nous percevons le monde et les autres à travers ce filtre. Ce n’est jamais l’autre le problème, le problème (s’il y en a un!) c’est de laisser l’extérieur être ce qu’il est et de revenir à l’intérieur de nous, nous poser pour aller ressentir la partie de nous-même qui a projeté ce jugement sur l’extérieur.

Tous nos jugements sur le monde sont des projections de nos croyances, de nos pensées et de nos émotions. Tous sans aucune exception.

Il y a 7 milliards d’individus sur terre et 7 milliards de vérités. Chacun tisse sa vérité. Chacun projette son monde intérieur sur le monde extérieur

En fait nous créons totalement notre propre réalité, nous la projetons à partir de notre intériorité. Tout part de l’intérieur. C’est comme un projecteur intérieur dont la lumière traverse nos filtres (croyances, émotions et expériences) et crée à l’extérieur tout ce que nous percevons de notre réalité.

Mais comme cela est difficile à appréhender par notre mental, nous pouvons commencer par ressentir que l’autre que nous jugeons en bien ou en mal est la projection de ce que nous ressentons consciemment ou inconsciemment vis à vis de nous-même.

Par exemple, si je n’aime pas l’autre parce que je le juge trop timoré c’est que je n’aime pas en moi, la partie de moi-même qui est timorée dans telle ou telle circonstance. Si j’admire une personne pour sa générosité, c’est qu’en moi, ma propre générosité attend d’être découverte et exprimée. Ainsi ce que nous n’apprécions pas chez les autres c’est ce que nous jugeons à l’intérieur de nous-même comme étant des défauts. Et ce que nous admirons chez les autres ce sont nos propres qualités latentes qui méritent d’être exprimées davantage.

Il ne s’agit pas de me croire mais de l’expérimenter. Pensez à une personne que vous admirez (réelle ou fictive). Quelles sont les qualités ou compétences que vous admirez chez cette personne? Faites ce travail de recherche. Puis avec honnêteté, allez voir dans votre cœur, si quelque part dans votre jardin le plus secret, vous n’auriez pas le désir d’exprimer vous-même ces qualités. Non pas de ressembler à cette personne mais de posséder certaines de ses qualités. Vous verrez que c’est toujours le cas car ces qualités sont les vôtres aussi mais elles sont enfouies sous des peurs : vous ne vous en sentez pas capable, vous n’osez pas, dans votre milieu ça ne se fait pas, cela vous semble trop grandiose pour vous…

De la même façon, la prochaine fois que vous porterez un jugement négatif sur quelqu’un, rappelez-vous cette expérience car elle est valable en positif comme en négatif. Revenez à l’intérieur de vous-même et trouvez cette partie de vous-même que vous rejetez. Ce n’est pas tout vous-même mais une partie seulement, un aspect de vous-même. Peut-être que vous le cachez, peut-être que vous le niez, peut-être que vous fuyez les circonstances où vous pourriez le ressentir mais il fait partie de vous. Et il n’y a pas à le juger, ni à le rejeter, simplement à en être conscient et à l’entourer d’amour, à l’aimer comme toutes les autres parts de vous-même afin qu’il reçoive cet amour qui le transformera.

L’autre est toujours une opportunité pour mieux se connaitre et s’aimer dans toutes ses facettes.

C’est ainsi que nous construisons la paix en nous et autour de nous.

Culpabilité ou innocence?

Beaucoup de choses ont été dites sur la culpabilité. Des psychologues, des thérapeutes, des philosophes, des religieux, des sages ont parlé de la culpabilité. En effet c’est le sujet majeur de notre humanité.

Ici je voudrai juste partager avec vous une vision de notre culpabilité fondamentale, qui s’est construite en moi en écoutant deux accompagnatrices : Ginette Forget (www.ginetteforget.ca ) une canadienne qui enseigne l’Art de la Présence et Marie-Odile Sansault (www.marieodilesansault.wixsite.com) qui enseigne la Présence Je Suis.

D’abord le mot coupable, est composé de 2 parties « coupé » et « able »; « able », en français, est un suffixe que l’on met à la fin des verbes, par exemple manger donne mangeable (ce qui peut être mangé), jeter donne jetable (ce qui peut être jeté), périr donne périssable (ce qui peut périr)…

Donc de ce point de vue étymologique, coupable veut dire : ce qui peut être coupé.

Alors qu’est ce qui peut être coupé en nous?

De quoi sommes nous ainsi coupé?

C’est Ginette Forget qui répond à cette question en ayant accompagné beaucoup de naissances. A la naissance, le cordon ombilical du bébé est coupé. Et à quoi est relié ce cordon ombilical? Souvent nous répondons à la mère, à l’utérus de la mère …et bien non…ce cordon ombilical est relié au placenta du bébé. En effet le placenta est celui du bébé, pas celui de la mère. Le placenta et le cordon ombilical sont créés à partir des cellules souches issues de l’embryon, de la même façon que tous les organes du bébé seront créés. A la naissance le bébé est donc coupé d’une partie de lui-même. Et pas n’importe quelle partie, de la partie (le placenta) qui l’a nourrit de façon inconditionnelle quelques soient les circonstances de la grossesse. Si le bébé nait, c’est que le placenta l’a nourri, l’a gardé vivant, lui a transmis la Vie. C’est en effet le placenta qui vient comme aspirer et filtrer les nutriments circulant dans le réseau sanguin de la mère à travers la paroi de l’utérus. La mère n’a rien à faire. C’est le placenta du bébé qui est actif.

A notre naissance, nous sommes donc coupés d’une partie de nous-même, de cette partie qui nous nourrissait et nous donnait la Vie sans rien attendre en retour.

A notre naissance, notre incarnation dans un corps, dans la matière, semble donc marquée par une coupure d’avec notre unité.

Nous avons été coupés, nous sommes donc coupable, dans le sens étymologique du mot (qui peut être coupé). Et si nous avons été coupés un jour, alors nous risquons à tout moment d’être coupés de nouveau : nous sommes coupable à vie! Voilà sur quoi notre vie psychique, notre personnalité, est fondée.

Il s’agit d’une croyance humaine gravée dans notre inconscient collectif qui nous constitue depuis la nuit des temps et qui entraine des sentiments de manque, de peurs, de tristesses…. Nous cherchons alors à combler cette coupure, cette culpabilité, cette peur du manque, avec l’autre (d’abord la mère puis nos amis, nos compagnons et compagnes), avec l’argent, avec le pouvoir, …etc… Nous vivons tous avec un profond sentiment de culpabilité dont nous avons oublié l’origine. Et ce sentiment profond refait surface à la moindre insécurité : un échec, la perte d’un être cher ou d’un travail ou d’une maison, une défaillance de notre part, quand nous pensons ne pas avoir fait ce qu’il aurait fallu faire, ce que nous aurions pu faire…. Nous avons été coupé à la naissance donc nous pouvons l’être encore et encore…toujours coupable.

Stop…ce n’est qu’une croyance, certes elle est viscéralement portée par notre inconscient collectif, il n’empêche que ce n’est qu’une croyance.

L’humanité souffre de cette croyance en une culpabilité originelle, relayée par les religions et qui s’est infusée dans tous les domaines de notre vie.

La peur du manque en est surement l’exemple le plus universel. Nous avons peur collectivement que la Terre ne soit plus suffisante pour nous nourrir, pour nous porter. Et en même temps pour combler nos « manques » nous la surexploitons, nous la détruisons.

Une autre conséquence de cette croyance est que nous pensons, au fond de nous, ne pas mériter l’amour, ne pas être dignes d’être aimés. Nous nous punissons nous-même en sabotant nos projets et en pensant que nous ne méritons pas l’abondance.

Stop, le sentiment de coupure d’avec ce qui nous anime, ce qui nous nourrit et d’avec notre unité, est une pensée humaine fausse qui s’imprègne en nous à la naissance. Or si je coupe un brin d’herbe du sol qui le nourrit et lui donne sa vitalité, il flétrit puis meurt. Si nous étions réellement coupés (donc coupables) nous mourrions aussitôt comme le brin d’herbe. Nous ne pouvons pas être coupés de notre unité, nous ne sommes pas coupables, nous sommes innocents et toujours dans notre unité, dans notre complétude. Nous sommes toujours animés par la Vie absolue et mystérieuse qui a fusionné les deux cellules parentales (ovule et spermatozoïde) en une seule cellule d’origine. Nous sommes toujours animés par cette même Vie qui nous traverse et notre corps est entièrement constitué de cette cellule unique d’origine.

Le retour à notre innocence est un travail profond de conscience, c’est pour moi, l’élément clé de la nouvelle humanité.

La Vie nous porte toujours, nous anime, nous nourrit sans rien nous demander en retour.

L’être humain est innocent et aimé.

Cessons d’exploiter la Terre et elle nous donnera naturellement tout ce qui nous est nécessaire pour vivre bien. Changeons de croyance et le monde changera. Le retour à notre innocence originelle permet la pleine acceptation de notre incarnation libérée de la croyance d’être coupé de notre essentiel, libérée de nos insécurités profondes. C’est aussi le retour en la conscience de notre unité originelle.

La force des mantras

Ici, je ne parle pas des mantras que les grands sages indiens ont créés pour nous faire ressentir le Soi, la Présence ineffable. Je ne parle pas non plus des prières que nous pouvons réciter en boucle pour saturer notre mental et focaliser toute notre attention sur la paix et l’amour. Je ne parle pas non des pensées positives qui sont destinées à nous détourner de nos émotions plus lourdes. Bien que tout ceci soit juste.

Je parle des mantras que nous pouvons être inspirés à créer pour nous faire du bien..

Ces petites phrases totalement adaptées à nous, ces petites phrases qui décrivent notre plus haut potentiel. Ces petites phrases qu’on n’oserait à peine dire tout haut devant les autres, tellement elles nous semblent grandioses.

Les autres les trouveraient peut-être fades d’ailleurs car elles ne résonneraient pas avec eux. Elles sont de nous et pour nous, c’est de la haute couture qui nous habille dans une vibration de joie. Parfois elles nous font monter les larmes aux yeux tellement elles sont belles, tellement elle viennent nous chercher dans nos rêves les plus enfouis.

Alors pour les créer, n’ayons pas peur. Partons de nos rêves secrets : des rêves de lumière, de beauté, de paix, de légèreté, de danse, d’amour, de joie, de vie vivante, de fluidité, de liberté,…. tous nos rêves qui ont un goût d’infini. Puis ajoutons des verbes sacrés : je suis, j’honore, je respire, je vibre, je ressens, ……Et commençons par ce mot magique  » Aujourd’hui« ; ce mot ancre nos mantras dans l’ici et maintenant, faisant fis du passé et du futur.

Allez, essayons ensemble : Aujourd’hui j’honore ma beauté intérieure – Aujourd’hui je vibre dans ma liberté infinie – Aujourd’hui je suis l’amour sans limite – Aujourd’hui je m’aime – Aujourd’hui je respire la joie – Aujourd’hui je suis la vie vivante – Aujourd’hui je danse avec le soleil

Tous ces mantras résonnent dans notre cœur comme des vérités sacrées. Et tous ces mantras nous mènent au cœur de nous-même.

Et plus nous les récitons, plus nous les faisons résonner en nous et autour de nous, plus ils prennent vie, plus ils rayonnent et enchantent notre vie, plus ils deviennent de nouvelles vérités qui vont prendre toute la place qu’ils méritent en nous. Et plus notre vibration va changer, se transformer pour entrer en cohérence avec ces nouvelles énergies.

Au début, en affirmant ces mantras, cela nous donnera des sensations bizarres, un peu décalées avec notre personnalité, puis petit à petit nous commencerons à y croire par amour pour nous-même, puis nous pourrons les affirmer avec force et afin en continuant de les réciter ils vont fleurir. Ils sont comme des graines semées, germées, grandies qui vont s’épanouir et diffuser leur parfum. Un parfum qui leur est propre, un parfum qui nous est propre, un parfum qui dévoile notre richesse intérieure.

Parfois ces mantras viendront heurter nos fausses croyances qui nous dévalorisent, alors nous doutons, alors notre mental en profite pour nous dire que c’est faux, « même pas en rêve! ». Et cette si belle énergie est de nouveau piétinée et refoulée, rangée dans un placard pour plus tard…peut-être. Dans ce cas accueillons nos résistances, disons leur un grand oui et continuons de réciter nos mantras. Nous pouvons adapter nos mantras pour intégrer nos résistances, avec la formule « de plus en plus » : Aujourd’hui j’honore de plus en plus ma lumière intérieure – Aujourd’hui je suis de plus en plus en joie…

Ces mantras sont là pour ça, pour nous montrer le chemin parcouru et le chemin à parcourir. Ils sont comme un phare vers lequel nous pouvons avancer. N’ayons pas de doute, même si nous sommes en chemin. De toute façon nous serons toujours en chemin! Parfois un mantra va résonner quelques jours ou quelques semaines puis il va perdre son goût d’infini, il va perdre sa puissance. C’est le signe que c’est le moment d’un créer un autre, dans notre énergie du moment ou de reprendre un ancien mantra que nous avions laisser de côté. Ayons près de nous nos mantras préférés et choisissons les en fonction de nos besoins, de nos envies. Chaque jour, ayons toujours un mantra à réciter dans notre cœur.

Ces mantras portent de pures vibrations de joies profondes et d’épanouissement, pour nous. Ils diffusent un élixir précieux et puissant. Ils peuvent véritablement nous guider, nous soutenir, nous guérir, nous épanouir, nous rendre joyeux et aimant. Alors nous pouvons les créer et les réciter sans retenu.